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FCO et MHE : ce qu'ont perdu les éleveurs

La filière allaitante a particulièrement été impactée par la FCO et la MHE. Sur la campagne de 2024-2025, elle présente une surmortalité de 212 500 têtes, dont 179 100 dites « anormales », probablement dues aux épizooties.

Entre baisse de production et pertes économiques, les épizooties coûtent cher aux filières bovines.

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Le combat des éleveurs contre les épizooties semble sans fin. Depuis 2023, les maladies s’enchaînent dans l’Hexagone, et parfois, s'accumulent. De nouveaux sérotypes continuent d’apparaître et menacent les troupeaux français. Dans un système en décapitalisation constante depuis une dizaine d’années, le contexte sanitaire accélère la baisse de production bovine (voir l'infographique ci-dessous). Surmortalité, baisse de fertilité, morts à la naissance… La fièvre catarrhale ovine (sérotypes 3 et 8) et la maladie hémorragique épizootique ont, à elles deux, fait perdre des millions d’euros aux filières de ruminants sur la campagne de 2024-2025, mais également sur les années à venir. Grégory Meurice, éleveur de bovins allaitants, a été désemparé face aux conséquences sévères et imprévisibles de la FCO 3, tout droit venue des Pays-Bas à l’été 2024, juste avant ses vêlages. Pour autant, un moyen clé de lutter contre ces maladies reste, entre autres, la vaccination. C’est cette mesure de précaution qui a limité la casse sur l’élevage laitier de Mathieu et Corinne Rivière, éleveurs dans la Manche, touchés par la vague de FCO dans le Grand Ouest en 2025.

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